ACOUPHENES, la rumeur du monde

... ça ne s'invente pas !

 

Il y a quelques pays de l'est de l'Europe où les gouvernants sont quand même un peu graves...

 

Vu par le site http://actufinance.typepad.com/weblog/ revue de presse financière chroniquant quotidiennement le Financial Times, entre autres :

"Pour Vaclav Klaus, président de la République Tchèque, ce qui est en jeu aujourd'hui, ce n'est pas le climat mais la liberté. Il appelle à rationaliser le débat actuel qui, selon lui, tourne à l'hystérie. Un point de vue rafraîchissant ! "

Il est vrai que les dirigeants du monde sont totalement hystériques dans leur empressement à gérer le problème...

On trouve une traduction intégrale de l'article ici : http://www.cawa.fr/la-liberte-est-en-danger-et-non-le-climat-article001214.html

C'est bourré de contrevérités et d'amalgames. Pour toute personne connaissant un peu le sujet, c'est hallucinant. C'est une espèce de révisionnisme à l'envers ! Mais le plus fort, c'est que si l'on lit entre les lignes et que l'on sait quelle vision du monde est défendue dans le Financial Times, on constate avec ahurissement que les tenants de la pensée unique économique qui gouverne le monde dénoncent leurs propres stratagèmes chez ceux qui les dérangent !

 

Un extrait:

« J'ai passé l'essentiel de ma vie sous le joug du communisme ; je me sens obligé de dire que je vois la plus grande menace à la liberté, à la démocratie, à l'économie de marché et à la prospérité venir maintenant de la défense ambitieuse de l'environnement, et non du communisme. Cette idéologie veut remplacer l'évolution libre et spontanée de l'humanité par une sorte de planification centrale (et maintenant globale). »

Sachant que beaucoup de pays de l'ex-bloc soviétique sont aujourd'hui des tenants de l'ultralibéralisme aux ordres des marchés internationaux, on comprend mieux l'empressement des dirigeants de l'Union Européenne à les intégrer. Ils constituent un outil extraordinaire de contrôle pour contrebalancer d'éventuels mouvements défavorables à l'ordre établi en occident. L'exemple de cet article me semble typique. Un chef d'Etat apporte une certaine crédibilité à un discours par ailleurs contraire à presque toutes les analyses actuelles...

 

Vos commentaires

1 Le Vendredi 22 Juin 2007 à 07:43 GMT+2, par linlia

Bah c clair que faire attention à la planéte, c'est être restreint dans ses actions ou plutot les réfléchir librement. mais tous ces dirigeants sont tellement vieux qu'ils s'en foutent pas mal... ils sont élus et mourront ... dons tout ça ils le vivront pas.. voila les hommes politiques: avides de pouvoir pour eux!!! aucune vision du monde!!!

2 Le Vendredi 7 Septembre 2007 à 11:54 GMT+2, par dasim

Putain, ça vole haut ! Ce qui me tue (au delà du problème de fond énoncé par Ioucounou), c'est les références philosophiques du bonhomme : alors qu'hier on se piquait de citer Machiavel ou Marc Aurèle:, les politiques d'aujourd'hui citent... Michael crichton !!!!! Et pourquoi pas Stephen King ! Imaginez deux secondes :

1964, André Malraux :
"Entre ici, Jean Moulin...."

2007, Jean-Christophe Grangé:
"C'est toujours les meilleurs qui partent les premiers...."

La mort de la pensée dont nous rabachait Soljenitsyne, on peut toujours en rire, mais tomber sur une citation de Michael Crichton dans l'intervention d'un politique, on peut en pleurer....

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