ACOUPHENES, la rumeur du monde

The Mist, de Frank Darabont

 

The Mist, c'est La Guerre des Mondes, en moins bien mis en scène, en moins spectaculaire, mais en beaucoup plus intelligent...et au final, bien plus impressionnant.

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Redacted, de Brian De Palma

 

Le conflit n'est pas encore terminé que les films sur la guerre en Irak se multiplient. Ce sera bientôt, comme pour le Vietnam, une sorte de passage obligé pour les ténors du cinéma d'outre-Atlantique.

Avec Redacted, c'est De Palma qui s'y colle. Et c'est plutôt une réussite.

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John Rambo, de Sylvester Stallone

 

Voilà un film vraiment étonnant !

 

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Je n'irai pas voir Paris, de Klapisch

En voyant la bande-annonce pour la première fois, j'ai cru que c'était du Lellouch...

Voilà ce que allocine extrait de la critique de Chronic'art.com
"(...) tract mou pour le bon vivre dans la capitale, cinéma Vélib' globalement affligeant. (...) le modèle de Klapisch, c'est la réclame de service public. De Gaz de France à Klapisch : une seule formule, un même lyrisme couillon du " vivre-ensemble ". "

C'est exactement ce que ladite bande-annonce laisse entrevoir... un film choral à la française faisant l'apologie de la bobo-attitude parisienne.
A vomir.

Je suis allé voir Les liens du sang, et c'est 100 fois mieux !

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No country for old men, d'Ethan et Joël Cohen

 

Le film qui éclipse tous les autres films à l'affiche.

Le film qui éclipse tous les autres films des frères Cohen.

 

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Cloverfield, de Matt Reeves

  

Pourtant, ça partait d'une bonne intention...

 

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LE film que j'attend le plus cette année...

 

Et ce n'est pas The mist ! Ni Indiana Jones 4 ! Ni même The Dark Night ou Cloverfield ! ...

 

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Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street, de Tim Burton

 

A mon grand regret et malgré l'adoration que je voue à Tim Burton... celui-là n'est pas pour moi !

 

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J'ai lu la critique d'une prochaine sortie ciné !

 

... et j'en suis tout émoustillé !

Autant dire que c'est l'un des films que j'attend le plus impatiemment en 2008 !

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30 jours de nuit, de David Slade

 

Barrow, Alaska. La ville la plus au nord des Etats-Unis se prépare à voir le soleil se coucher pour un mois entier. Une partie de la population émigre vers le sud alors que le shérif Eben et un de ses adjoints découvrent une série d'actes de vandalisme inhabituels. Ce sont en fait les prémisses de l'arrivée d'une horde de vampires ayant organisée un petit festin tranquille en 24/24...

Survivre durant ces 30 jours de nuit ne va donc pas être une mince affaire, comme vous pouvez l'imaginer.

Adaptation de la BD éponyme, ce deuxième film de David Slade , s'il prend des libertés avec l'œuvre originale, n'en conserve pas moins la simplicité et l'efficacité. Il les renforce même. Ce qu'on perd en information sur les vampires, on le gagne en horreur brute. La violence est montrée crument, mais sans jamais tomber dans la surenchère gore, dans la complaisance pour une cruauté qui est actuellement la marque d'un renouveau du fantastique.

Sans aller jusqu'à oser la comparaison avec les films de John Carpenter, on se surprend tout de même à penser au maître devant cette histoire de survival en milieu plus qu'hostile : sentiment d'enfermement, psychologie réduite au stricte minimum syndical, ennemi omniprésent et souvent sans visage, un certain classicisme dans l'horreur, une fin sans concession. Bref, une bonne vieille série B de vampires comme on les aime !

Une bonne adaptation, donc, doublée d'une mise en scène tout à fait honorable, font de ce film de vampires l'un des meilleurs depuis... houlà ! Depuis celui de Carpenter ?

 

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J'ai vu la bande-annonce de "PARIS" en allant au ciné...

 

 

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A la croisée des mondes : la boussole d'or, de Chris Weitz

Un gâchis lamentable !

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Dans la peau de Nicolas Sarkozy

 

"Sarkozy, sarkozy sarkozy sarkozy. Sarkozy :

- Sarkosy ?

- Sarkozy ! Sarkozy, sarkozy.

Sarkozy sarkozy. Sarkozy sarkozy sarkozy, sarkozy.

Sarkozy..."

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Après LOST?

Le succès de la série aidant, J.J. Abrams, l'un des deux créateurs de la série TV la plus intelligente depuis Twin Peaks, tente d'appliquer la méthode du mystère au grand écran...

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The Good Shepherd (Raison d'Etat), de Robert De Niro

 

 

Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Jean 10:11

Ce n'est pas le sermon de la semaine, mais une citation qui me semble éclairer le superbe second film réalisé par Robert De Niro, The Good Shepherd, hélas distribué en France sous le titre Raison d'Etat...

17 avril 1961. Le plus célèbre fiasco de l'histoire de la politique extérieure des Etats-Unis : l'invasion manquée de Cuba, orchestrée par l'une des plus puissantes organisations de renseignements au monde, la CIA. Edward Wilson (Matt Damon), responsable des « black ops » (opérations spéciales), doit assumer cet échec. Les cubains savaient où aurait lieu le débarquement. Il y a une taupe très haut placée dans l'Agence.

De ce point de départ suffisamment intense pour nous immerger aussitôt dans cette période de Guerre Froide, va découler un jeu d'allers-retours entre ce présent où une intrigue doit se dénouer (d'où vient la fuite ?) et le passé du personnage dont le film sera un biopic. Wilson, depuis 1945, moment où il intègre la fraternité très ancienne des « Skull and bones », jusqu'à 1961, nous fait vivre une page de l'histoire des Etats-Unis. Ce subtil mélange de portrait et de thriller politique va être l'occasion d'une vertigineuse plongée dans les arcanes d'un monde prodigieusement complexe, paranoïaque, à la fois coupé du monde et assez puissant pour le contrôler. Ou presque.

Dans la lignée des grandes fresques classiques du cinéma américain, De Niro aborde son sujet d'une façon aussi sobre que fine, simple sans être sèche, lyrique juste ce qu'il faut pour ne jamais voler la vedette à son sujet, dont on sent en permanence qu'il l'habite. L'Histoire rencontre sans cesse l'histoire. La naissance de la CIA et les débuts de la Guerre Froide, jamais relégués au rang de toile de fond, s'entrelaçant avec la vie de cet être énigmatique, campé par un Matt Damon comme je ne l'avais jamais vu, tantôt touchant dans sa version maladroite du père absent, mais la plupart du temps d'une froideur et d'une opacité impénétrables.

Le reste du casting, avec apparitions de vétérans (Pesci et De Niro himself !), est à l'avenant : John Turturro, William Hurt, Billy Crudup,... Avec une mention particulière tout de même pour un Alec Baldwin qui effectue une beau retour, après sa prestation dans The Departed de Scorcese...

Ne cherchant jamais le dépouillement total, l'acteur-réalisateur nous ménage, au milieu de la trame hypnotique de son histoire, quelques moments d'une beauté simple dont l'émotion est d'autant plus forte qu'elle est diffuse et contenue. En tous cas, ça marche très bien sur moi...  il faut dire qu'il touche un point faible !

Mais The Good Shepherd vaut surtout pour la vision extrêmement intéressante de ces hommes en gris sinistres bergers aux motivations difficiles à cerner et qui pourtant tire les ficelles d'événements capitaux pour l'humanité. L'esprit de devoir se mêle à celui de sacrifice pour la défense d'une supériorité idéologique totalement intériorisée, élevée au statut de culte.

Troublant.

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